Mauro Biglino " Ancien Testament - Le Plagiat " (2)
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 Mauro Biglino " Ancien Testament - Le Plagiat " (2)

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Message Sujet: Mauro Biglino " Ancien Testament - Le Plagiat " (2)   Sam 2 Mai - 17:16

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- Donc les  Sumériens étaient précis et savaient que ces êtres n’étaient pas des Dieux, ils n’avaient pas de scrupules à raconter leurs échecs, ils racontent tout avec une grande précision comparé à la pensée monothéiste  qui fut ensuite insérée dans la Bible, notamment le fait que plusieurs tentatives ont échouée avant de créer la première créature esclave , ils ont fait beaucoup d’erreurs et ceux d’entre vous qui ont suivi, il y a des années, l’incident de la brebis Dolly et le premier clonage d’un mouton, à un moment l’histoire a fuité, dans ce labo à Édimbourg ou ils ont cloné la brebis Dolly. Ils n’ont pas dit qu’ils ont fait 240 tentatives ratées ….

Ce n’est pas un chiffre inventé, mais c’est compréhensible, environ 240 tentatives pour arriver à Dolly qui est le résultat final ….

Les Sumériens racontent la même chose avec leurs Dieux présumés.

Ils ont fait une créature humaine qui ne pouvait pas retenir son urine, une qui ne pouvait fermer les yeux, une avec un problème de colonne vertébrale, une sans partie génitale ou incapable de manger.  

Je ne me souviens pas de tous les défauts, peu importe d’ailleurs.
Il y a eu beaucoup de ratés. Une vraiment Horrible, par coïncidence a été faite avec ce qui a été extrait  du sang d’un des chefs des Dieux, et la tentative qui a finalement réussi  fut celle faite avec le sang d’enki.






A un moment donné ils (les Annunakis) ont essayé avec le sang de l’un des deux grands chefs,  vous imaginez… ? ça a donné un être chevelu, avec une gorge fermée, des yeux imparfaits …etc … des problème au cœur  à la tête, aux intestins, incapable de lever les bras. Les traductions que j’ai-là ne sont pas de Sitchin.

Car Sitchin est un auteur important, mais il faut aller au-delà. Quand je parle de Sumérologie je me réfère aux traductions des spécialistes. Ce sont les traductions de Giovanni  Pettinato, qui est une autorité mondiale en la matière, était devrai-je dire car il est décédé depuis.

Ce sont donc les traductions de Pettinato et non celles d’un sumérologue « alternatif », oui Italien, d’ailleurs il était président de la Commission Européenne pour la création d’un dictionnaire de Sumérien, donc un spécialiste mondial.

Personne n’est assez idiot pour créer de tels dieux et les adorer, et dans le même temps ces « dieux » ont tâtonné, d’échec en échec parce que vous savez ils auraient pu faire comme cela …





A l’évidence ils nous ont dit ces choses, bien évidemment avec les outils linguistiques, conceptuels et culturels qui étaient les leurs. Mais ils ont raconté des faits de la façon dont ils se sont sans doute produits.

La Bible en fait le résumé, et mieux on a un double résumé car vous savez que pour la création de l’homme, disons plutôt « fabrication » car création n’est vraiment pas le bon mot, à propos de fabrication de l’homme il y a cette histoire en particulier dans laquelle Dieu est décrit comme un potier, n’est-ce pas… ? qui sculpte l’argile.

Bien j’ignore si nous avons ici des généticiens ou des biologistes … ? Tout le monde connait l’importance de l’argile comme catalyseur pour les processus de combinaison des acides nucléiques, dont l’ ADN et l’ARN.
Et donc le second récit, dont la tradition dit que c’est le récit de Dieu qui sculpte comme un potier, n’est pas un récit métaphorique du tout … ! C’est la même histoire, vue du point de vue opposé … !

Alors que le premier récit nous dit que nous avons été fabriqués à partir du TSELEM des Elohims, donc avec leur ADN, la seconde histoire raconte que les Hélohims ont agi sur AFAR, c’est-à-dire sur la poussière, sur l’argile qui était présent sur Terre.
Et cela a une double signification car AFAR vient de l’acadien TIKIT qui indique à la fois l’argile et ce qui contient la forme, car l’argile est une matière solide qui peut contenir la forme.

Cela signifie que le second récit est vu du point de vue de l’ADN des hommes qui étaient présents sur Terre. Donc nous avons été conçus avec le TSELEM des Elohims qui a été inséré dans l’AFAR, qui est ce qui contient la forme et qui était déjà présent sur Terre, donc l’ADN de l’hominidé.


Les deux récits étaient traditionnellement  considérés séparément car ils sont difficilement explicables du point de vue de la théologie et de la spiritualité.
Je lis à partir de cet angle, si on lit en mettant en parallèle avec le récit sumérien correspondant, il s’agit de la même histoire vue de deux angles différents, il n’y a pas de contradiction, bien au contraire c’est complémentaire





Le péché Originel

Ce qui nous intéresse ici c’est l’arbre de la connaissance et la notion de bien et de mal, car l’histoire continue comme si ils avaient véritablement mangé de ce fruit.

Il y a des années alors que je traduisais la Bible, évidemment je raisonnais dans le cadre culturel de quelqu’un né dans notre culture … et l’arbre de la connaissance était, au sens symbolique, le moment ou l’homme commençait à distinguer le bien du mal, c’est-à-dire qu’il commence à comprendre ce qui est juste et légitime et ce qui ne l’est pas.

A cet instant, la morale fondamentale et éthique naturelle était inscrite par Dieu dans le cœur de l’homme.

Quand je traduisais la Genèse, je me disais : « c’est bizarre, ce truc n’est pas dans la Bible » … ça n’y est pas … ! Alors je me suis dit : « Je suis le parfait Mr Personne » donc j’ai mis mes idées de côté … mais la notion de faire la distinction (entre le bien et le mal) n’y était pas …

En Décembre 2009, un congrès de psychanalystes s’est tenu à l’Université de Venise, des thérapeutes  Freudiens ont parlé, puis Amos Luzzato a pris la parole, c’est l’ancien président de la communauté Israélite d’Italie et un éminent spécialiste de l’Ancien Testament.
Les thérapeutes parlent de l’idée de bien et de mal, du sens de la culpabilité, de la distinction entre les deux et de la morale naturelle inscrite dans le cœur de l’homme etc … A. Luzzato prend la parole et remercie les thérapeutes en disant : « une très bonne analyse, sauf que tout cela n’est pas dans la Bible … ! »

Je me suis redressé sur ma chaise, car si c’est moi qui dit cela, ça ne compte pas, mais si c’est Amos Luzzato peut-être que …. Il dit : « si ce n’est pas écrit, ce n’est pas vrai » , à cet instant il n’y avait pas de concept de distinction (entre le bien et le mal) car je réalisais qu’en Hébreu il y a des « graphèmes » qui évoquent ce concept de distinction.

Après qu’Adam et Eve aient fait une certaine chose, l’Elohim ne fait rien d’autre qu’un simple constat, il ne les condamne pas, il leur dit ; « vous avez fait un choix » et je veux que vous sachiez qu’à cause de ce choix que je n’approuve pas etc …

Alors que le serpent, à propos duquel  Biago Russo avait parlé auparavant, voulait que ce choix soit fait, mieux il est intervenu pour le faciliter. Un des « observateurs » il intervient pendant que l’autre, qui ne voulait pas de cette décision, dit : «  vous avez fait votre choix, maintenant allez-vous en …mais sachez qu’en dehors de cet endroit vous allez faire l’expérience de conséquences positives et négatives de ce choix ».

Ce n’est pas une condamnation, on appelle cela un « post-eventum virdict ».


D’une façon banale, même si ce cas n’est pas vraiment une banalité, on dirait :


vous avez voulu votre vélo, maintenant pédalez.. !


le fait de pédaler n’est pas une condamnation du fait de voir un vélo, mais c’est une corrélation directe, on ne peut pas ne pas pédaler sur un vélo, par conséquent il s’agit juste d’un constat. C’est la même chose quand A. Luzzato dit que Dieu ne condamne personne dans ce passage.

Ici Dieu dit : « vous avez fait un choix en connaissance de cause du point de vue de la reproduction vous êtes devenus indépendant de nous » ( " nous " = «  les créateurs de l’humanité ») car on parle bien ici de la création de l’homme par les Elohims / Annunakis .


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- A ce stade, l’espèce humaine est devenue auto-suffisante.

En dehors de ce territoire protégé (l’Eden de la Bible), car seuls ceux que nous avons choisi peuvent y rester, vous pouvez aller vivre votre vie,  vous comprenez que parmi les conséquences de ce choix il n’y a pas seulement le plaisir et la liberté, mais aussi le fait que si vous voulez de la nourriture vous devez vous débrouiller seuls, et toi Eve tu connaitras la douleur de donner la vie, mais tu comprendras seulement, et cela n’est pas une condamnation, tu en feras l’expérience, le verbe en Hébreu est « YA DA ». Tu comprendras que la nouvelle situation apporte des avantages et des inconvénients, « TO WA RA », donc tu connaitras les deux aspects de ta nouvelle situation.

Amos Luzzato, qui est naturellement bien plus savant que moi, va plus loin …
il dit que le terme RA utilisé pour indiquer le mot « bien et mal » n’a absolument rien à voir avec l’idée de mal ni avec l’éthique, mais ce rapport, écoutez bien, à la physiopathologie du corps humain.

Donc l’Elohim leur dit : « une fois que vous serez à l’extérieur de cet espace protégé, ou nous vous avons protégé, à l’extérieur vous allez découvrir que vous pourrez vous sentir mal ».

D’abord quand vous aurez faim vous devez aller chercher votre nourriture alors qu’ici vous n’aviez qu’à vous assoir à la table, et toi Eve tu découvriras les douleurs liées au fait de donner la vie, point final. Il n’y a ni distinction ni éthique, ni morale, ni condamnation, seulement un constat : « vous êtes sur le vélo alors pédalez… ! » c’est tout.


Donc, de ce point de vue rassurant, nous ne subissons pas la conséquence d’une condamnation passée que nous aurions à assumer, on doit juste pédaler parce que nos ancêtres se sont retrouvés un jour avec un vélo … ( Sic : Amos Luzzato ) ….

Nous devons réfléchir là-dessus, car cela change toute l’histoire ….



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- Une autre chose curieuse dont je peux vous dire un mot est relative au nom de YAWEH


Voilà ce qui s’est passé :
on connait tous l’histoire d’Adam, Eve, Caïn et Abel, à un moment Caïn tue Abel , ils ont un autre fils qui s’appelle Seth, qui a un fils appelé Enos et la Bible dit qu’au temps  d’Enos le nom de Yaweh a commencé à être invoqué, donc tous ceux que je viens de citer qui ont précédé Enos n’utilisaient  pas le mot Yaweh pour invoquer Dieu.

On ne peut pas savoir si ils n’utilisaient pas ce nom parce qu’ils ne le connaissaient pas ou bien si cela n’était pas nécessaire car Yaweh était là, présent parmi eux, et si la diffusion de ce mot a commencé avec Enos. Ce qui est certain c’est qu’à cette époque, comme je l’ai dit, le langage hébreu n’existait pas encore donc dans quelle langue ce type (Yaweh) a-t-il dit son nom à Enos … ? qui peut le dire… ?

A présent faisons un saut de l’Eden jusqu’à Moïse et son peuple qui le suit dans le Sinaï et dans le désert, des choses intéressantes se passent …
Quand Moïse monte sur la montagne et dit :
Ecoutez, on fait une alliance et je dois convaincre les autres en bas de te suivre… toi seul, parmi tous les autres Elohims possibles …

Ce qui est absolument certain au sujet de Moïse, c’est qu’il était tout sauf monothéiste … ! il savait qu’il aurait pu en choisir un autre pour faire alliance, disons qu’ils se sont choisis mutuellement.


Donc il dit : «  je dois aller voir les autres en bas qui attendent les nouvelles … qu’ils doivent te suivre » …

S’il te plait peux-tu me dire quel est ton nom, je ne te demande rien d’autre.

Et il dit la phrase bien connue qui est traduite traditionnellement de plusieurs façons :

« Je suis qui je suis ou je suis ce que je suis » … « j’étais qui j’étais, je serais ce que je serais » ou encore « je serai qui j’étais …. »

On peut se perdre dans tout ça et faire des recherches sur les études faites par les Jésuites ou par tous les exégètes possibles et imaginables … on trouve toutes les traductions possibles. D’un point de vue philosophique elles sont toute vraies d’une façon égale.


Et il dit : « mon nom est ….. », ça nous rappelle Yaweh et alors vous vous souviendrez de moi de cette façon, si vous voulez … mais quand il le dit à Moïse, comme l’Hébreu n’existait pas … donc dans quelle langue cela fut dit … ?  sa propre langue … ? On est certain qu’à cette époque, Moïse a quitté l’Egypte avec son peuple qui a vécu pendant des siècles …
Donc Moïse parlait la langue pratiquée en Egypte à l’époque. Et comme je l’ai dit peut-être peut-on l’admettre mais j’en doute, il se peut qu’il parlait une sorte d’Aramite.

Nous avons ce mot « Yaweh » qui a été écrit environ 4 siècles plus tard avec les consonnes hébraïques. On ignore comment il était prononcé à l’époque et nul au monde ne le sait, comment on le prononçait au commencement des temps.

Par contre on sait comment on le prononce à l’époque de Charlemagne. Sur ce mot on ne sait donc rien ..
Donc on ignore aussi la façon dont il est compris, ce mot qui fut écris que bien plus tard, dans une langue qui n’existait pas encore.

La dessus tant de recherches vaines ont été menées pour tenter de comprendre ce que voulait dire celui qui la prononcé quand il a dit « Yaweh »


La question c’est :
et si celui qui se faisait appeler ainsi ne voulait rien dire du tout (avec ce mot) …. ?  
si je reçois l’ordre d’en haut d’aller faire un tour en Nouvelle Guinée chez les Papous et prendre contact avec eux  puis construire une sorte de système « politique », régner sur eux etc …
et si ces gens à travers leur représentant que j’aurais sélectionné, me demande un jour : « ok mais quel est ton nom … ? », je répondrais : « Mauro »  
Ce qui ne veut absolument rien dire dans leur langue .. !!!  Si le type parle une langue qui est basée sur les consonnes, alors il écrira mon prénom « MR ».

Des siècles plus tard, des exégètes de ce pays vont commencer à y réfléchir et se poseront la question : mais qu’a t-il voulu dire en prononçant ce son … ? comment cela se prononçait ? … et alors ils commencent à introduire une signification.


Des siècles plus tard, d’autres spécialistes arrivent issus d’un autre peuple que les autochtones, et ils commencent aussi à faire des spéculations sur le sens contenu dans les mots en rapprochant d’un son de l’italien des mots que les Papous de nouvelle Guinée ont conservé à travers leur langue basée sur les consonnes, un son qui dans leur langue n’a en réalité aucun sens …

Dans ce cas il y a circonstance aggravante que comme la langue était parlée, le langage dans lequel il fut ensuite écrit n’existe plus …

alors imaginez le genre de certitude qu’on peut avoir au sujet du mot « Yaweh »…..

Tant du point de vue de la philologie que celui largement répandu qu’on peut appeler métaphysique, ésotérique, initiatique lié à ce mot qui est devenu « le mot qu’on prononce pas » … mais peut être qu’en réalité il ne voulait rien dire du tout … !! Exactement comme le prénom « Mauro » en Papouasie …

Voilà des choses sur lesquelles il me parait nécessaire de réfléchir, pour comprendre que la seule certitude est qu’on ne sait pas … donc toutes les vérités présumées devraient rester dans la catégorie des présomptions






Abel a sacrifié le résultat de son travail, c’est-à-dire l’agneau, Caïn offre des courges et des concombres car il fait de l’horticulture.

Yaweh, celui qui se fait appeler ainsi d’après la Bible, portait une grande considération pour l’offre d’Abel et ne considérait pas celle de Caïn.
D’abord on peut faire une remarque évidente :  
Ce Dieu, qui a mes yeux n’a rien à voir avec le seul Dieu transcendant universel et spirituel que je connais, ce Dieu donc n’avait que faire  des intentions puisque naturellement les intentions d’Abel et Caïn étaient exactement les même, à savoir honorer Dieu, Caïn avec des légumes, Abel avec un mouton, mais les intentions étaient identiques, mais cela ne l’intéresse pas.

De même que cela ne l’intéresse pas, nous allons à l’épisode ou les deux fils d’Araon lui offrent quelque chose de particulier et il les tue immédiatement … !

Peut-être que tout à l’heure on comprendra pourquoi. Assurément les intentions humaines ne l’intéressent pas… !




.... / ....


à suivre - Partie3)



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Si je crois à la réincarnation . . . . . . . . . Heuuuu ? . . . Pas possible d'être aussi  " CON " en une seule vie . . . . . . ! .  Rolling Eyes  

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