L'histoire secrète de l'espèce Humaine (2/6)
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 L'histoire secrète de l'espèce Humaine (2/6)

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AuteurMessage
Marc
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Message Sujet: L'histoire secrète de l'espèce Humaine (2/6)   Sam 18 Avr - 18:44

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- En 1887, Florentino Ameghino a fait certaines découvertes importantes à Monte Hermoso, sur la côte argentine à une soixantaine de kilomètres au nord-est de Bahia Blanca.
Dans la présentation sommaire qu’il donnait des témoignages de Monte Hermoso, F. Ameghino écrivait :

« La présence de l’homme, ou plutôt de son précurseur, sur ce site ancien est démontrée par des silex grossièrement travaillés comme ceux du Miocène au Portugal, par des os gravés, des os brûlés et de la terre calcinée à l’endroit d’anciens foyers. »

Les couches contenant ces témoignages se situent dans la formation pliocène de Monte Hermoso, qui est vieille d’environ 3,5 millions d’années.

Parmi les fossiles retrouvés à Monte Hermoso, il y avait un atlas d’hominidé (le premier os de la colonne vertébrale à la base du crâne). Ameghino pensait qu’il présentait des caractéristiques primitives, mais Hrdlicka le jugeait pleinement humain.
Cela donne à penser que les objets et les traces de feu trouvés dans la formation de Monte Hermoso étaient le fait d’êtres humains de type moderne.

Ameghino a également trouvé des outils de pierre ainsi que des os entaillés et des traces de feu dans les formations santacrucienne et entrerréenne d’Argentine. La formation santacrucienne remonte au Miocène inférieur et moyen, ce qui donnerait aux outils trouvés dans ces strates un âge de 15 à 25 millions d’années environ.

Nous n’avons rencontré dans nos sources aucune mention de l’Entrerréen, mais dans la mesure où cette formation vient avant les couches monté hermosiennes, elle pourrait dater au moins du Miocène supérieur, voici plus de 5 millions d’années.
En de nombreux endroits, Ameghino a trouvé des traces de feu qui indiquaient des températures bien supérieures à celles de feux de camp ou de feux de prairie. Parmi ces témoignages figuraient notamment de grosses mottes d’argile brûlée et des scories. Il pourrait s’agir des vestiges de fonderies ou de fours primitifs utilisés par les habitants de l’Argentine au Pliocène.

Durant leur séjour sur le site, les membres de la commission furent témoins de l’extraction d’une boule de pierre et d’un couteau de silex provenant d’une formation du Pliocène. Ils ont donc pu confirmer l’authenticité des découvertes.
Des mottes de terre brûlée et des scories furent retrouvées non loin de là. Le rapport de la commission mentionne également :

« En creusant avec une pioche à l’endroit où la bola et le couteau avaient été découverts, quelqu’un mit au jour, en présence de la commission, d’autres pierres plates du même type que celles utilisées par les Indiens pour faire du feu. »

Le même site produisit encore divers témoignages d’une industrie lithique. Tout cela donnait à penser que des êtres humains capables de façonner des outils et de faire du feu vivaient en Argentine voici environ 2 à 3 millions d’années au Pliocène supérieur.

C’est ainsi qu’il put extraire du haut des couches chapadmalaliennes du Pliocène supérieur le fémur d’un toxodonte, une espèce éteinte de mammifère sud-américain à sabots ressemblant à un rhinocéros à fourrure, court sur pattes et sans corne. Ameghino découvrit une pointe de sagaie ou de flèche en pierre fichée dans le fémur du toxodonte (ill. 33), signe de l’existence d’une culture avancée en Argentine voici 2 à 3 millions d’années.

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Se pourrait-il que le fémur de toxodonte avec la pointe de flèche soit un os récent descendu d’une couche supérieure ?
Carlos Ameghino remarquait que le fémur avait été retrouvé attaché à tous les autres os de la patte arrière du toxodonte. Il ne s’agissait donc pas d’un os isolé qui aurait glissé d’une manière ou d’une autre dans la formation chapadmalalienne du Pliocène, mais bien d’une partie d’un animal dont la mort remontait à l’époque où cessédiments s’étaient déposés même si les os étaient descendus de la formation ensénadienne qui se trouvait au-dessus, ils seraient encore anormalement anciens. L’Ensénadien est vieux de 0,4 à 1,5 million d’années.

Carlos Ameghino décrivait alors la pointe de pierre fichée dans le fémur :

« C’est un éclat de quartzite obtenu par percussion, d’un seul coup, retouché le long des arêtes latérales, mais seulement sur une face, et taillé ensuite en pointe à ses deux extrémités par le même procédé de retouche pour lui donner une forme approximative de feuille de saule (...). Nous pouvons reconnaître à tous ces détails que nous sommes en face d’une pointe du type moustérien de la période paléolithique européenne. »
La présence d’une telle pointe dans une formation remontant à quelques millions d’années soulève de sérieuses questions sur la version de l’évolution humaine défendue par l’establishment scientifique moderne qui soutient que, voici trois millions d’années, on ne devrait trouver à l’avant-garde du lignage humain que les australopithécinés les plus primitif

En décembre 1914, Carlos Ameghino se rendit à Miramar en compagnie de Carlos Bruch, Luis Maria Torres et Santiago Roth pour marquer et photographier l’endroit exact où le fémur de toxodonte avait été retrouvé. Carlos Ameghino affirmait :

« Quand nous sommes arrivés sur les lieux des dernières découvertes, nous avons repris les fouilles et exhumé de nombreuses autres pierres travaillées intentionnellement qui nous ont convaincus que nous étions tombés sur un véritable atelier de cette lointaine époque. »

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- « Quand nous fumes parvenus au bout de notre voyage, écrivait Boman, Parodi nous montra un objet de pierre incrusté dans une section perpendiculaire de la barranca, au fond d’une légère concavité apparemment produite par l’action des vagues.
Cet objet présentait une surface visible sur 2 centimètres seulement de diamètre.
Parodi entreprit d’enlever une partie de la terre alentour afin qu’il pût être photographié, et il apparut alors que l’objet était une boule de pierre avec une gorge équatoriale comme on en trouve sur les bolas.
Des photographies de la boule in situ, de la barranca et des personnes présentes furent prises, et ensuite la bola fut extraite. Elle était si fermement enfoncée dans la terre dure qu’il a fallu utiliser une certaine force avec des outils tranchants pour la dégager petit à petit. »

Boman confirma alors la position de la bola (ill. 34a), qui se trouvait dans la barranca à moins d’un mètre au-dessus du sable de la plage. Boman précisait :
« La barranca se compose d’un niveau ensénadien au-dessus et chapadmalalien au-dessous. La limite entre les deux est sans doute un peu confuse (...). Quoi qu’il en soit, il n’y a selon moi aucun doute que la bola se trouvait dans les couches chapadmalaliennes, qui étaient compactes et homogènes. »

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Boman rapportait ensuite une autre découverte :

« Plus tard, sur mes instructions, Parodi continua à creuser la barranca avec une pioche à l’endroit même où la bola avait été découverte quand soudain, et contre toute attente, une seconde boule apparut dix centimètres plus bas que la première (...). Elle ressemble davantage à une pierre à moudre qu’à une bola. Cet outil (ill. 34b) fut découvert à une profondeur de 10 centimètres dans la face de la falaise. »

Boman disait qu’elle était rodée par l’usage.
Plus tard encore, Boman et Parodi découvrirent une autre boule de pierre (ill. 34c) à 200 mètres des premières et environ 50 centimètres plus bas dans la barranca.
À propos de cette dernière découverte à Miramar, Boman assurait :

« Il n’est pas douteux que la boule a été arrondie par la main de l’homme. »

Autres bolas et objets similaires

En 1926, John Baxter, un des assistants de J. Reid Moir, mit au jour un objet particulièrement intéressant (ill. 35) sous la formation Pliocène du Red Grag à Bramford, près d’Ipswich, en Angleterre.

Moir n’y prêta guère d’attention. Mais trois ans plus tard, l’objet piqua la curiosité de Henri Breuil, qui écrivit :

« Lorsque je me trouvais à Ipswich avec mon ami J. Reid Moir, nous étions occupés à examiner ensemble le contenu d’un tiroir de spécimens provenant de la base du Red Grag à Bramford, quand J. Reid Moir me montra un objet singulier en forme d’œuf qui avait été ramassé en raison de sa forme inhabituelle. Même au premier regard, il me semblait présenter des stries et des facettes artificielles et je l’ai donc étudié de plus près avec une loupe de minéralogiste (ill. 36). Cet examen m’a confirmé que ma première impression était pleinement justifiée et que l’objet avait été façonné par la main de l’homme. »

Breuil le comparaît aux « pierres à fronde de Nouvelle-Calédonie

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En 1956, G.H.R. Von Koenigswald décrivit certains artefacts humains des niveaux inférieurs de la gorge d’Olduvai en Tanzanie. Il s’y trouvait notamment
« plusieurs pierres qui ont été taillées de façon à les rendre à peu près sphériques. »

Von Koenigswald écrivait :

« On pense qu’il s’agit d’une forme extrêmement primitive de pierre de jet. Des boules de pierre de ce type, connues sous le nom de bolas, sont encore utilisées par des chasseurs indigènes en Amérique du Sud. Elles sont enveloppées de petits sacs de cuir et deux ou trois d’entre elles sont attachées à une longue corde. En tenant une boule dans sa main, le chasseur fait tournoyer l’autre ou les deux autres au-dessus de sa tête avant de les lancer. »

S’ils étaient utilisés de la même manière que les bolas sud-américaines, les objets décrits par von Koenigswald supposent que leurs fabricants travaillaient non seulement la pierre, mais aussi le cuir.

Le problème, c’est que la couche I d’Olduvai, où ont été retrouvées les boules de pierre, est Le problème, c’est que la couche I d’Olduvai, où ont été retrouvées les boules de pierre, est vieille de 1,7 à 2 millions d’années.

Selon la conception officielle de l’évolution humaine, seuls l’australopithèque et l’ Homo habilis auraient dû être présents en ces temps reculés. Dans l’état actuel des connaissances, rien ne nous permet de penser que l’australopithèque employait des outils, et l’ Homo habilis n’est pas censé avoir été capable d’utiliser une technologie aussi élaborée que celle représentée par les bolas, si c’est bien ce que sont ces objets.

Nous nous trouvons une fois de plus confrontés à une situation qui appelle une hypothèse évidente, mais néanmoins interdite :

peut-être existait-il à Olduvai au début du Pléistocène des créatures dotées de facultés humaines modernes. Ceux qui ne peuvent admettre cette explication objecteront sans doute qu’aucun témoignage fossile ne permet d’étayer une telle conclusion. Si l’on s’en tient aux témoignages acceptés aujourd’hui, c’est certainement vrai.

Mais si nous élargissons un peu notre champ d’investigations nous trouvons le squelette de Reck, anatomiquement moderne, découvert dans la couche II de la gorge d’Olduvai. Non loin de là, à Kanam, Louis Leakey a mis au jour une mâchoire pleinement humaine, si l’on en croit une commission scientifique, dans des sédiments du Pléistocène inférieur d’un âge équivalent à la couche.

Mais peut-être ne s’agit-il pas de bolas. C’est une supposition à laquelle Mary Leakey arépondu :

« Bien qu’il n’y ait aucune preuve directe que ces sphéroïdes aient été utilisés comme bolas, aucune autre interprétation n’a pu être avancée pour expliquer la quantité de spécimens retrouvés ou encore le fait que nombre d’entre eux ont été façonnés avec beaucoup de soin et de précision. S’ils étaient destinés à servir simplement de projectiles sans guère de chance d’être récupérés, il paraît peu probable que l’on ait consacré tant d’attention et de temps à leur fabrication. »
Et Mary Leakey ajoutait :
« L’hypothèse de leur utilisation comme bolas a été résolument soutenue par L.S.B. Leakey et pourrait bien être correcte. »

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- Des outils néolithiques au pays de la ruée vers l’or

En 1849, la découverte d’or dans les graviers d’anciens lits de rivière sur les versants de la Sierra Nevada en Californie centrale attira des hordes d’aventuriers sans foi ni loi vers des lieux comme Bandy City, Last Chance, Lost Camp, You Bet et Poker Fiat.
Au départ, les prospecteurs solitaires lavaient à la bâtée les graviers qui étaient parvenus jusqu’au lit des cours d’eau existants pour y trouver des paillettes et des pépites d’or.
Mais bientôt les compagnies minières mirent en jeu des ressources plus importantes : certaines creusaient des galeries dans le flanc des montagnes pour suivre les dépôts de gravier jusqu’à leur source, tandis que d’autres lavaient les graviers aurifères avec des jets d’eau à haute pression. Les mineurs ont ainsi découvert des centaines d’objets de pierre et, plus rarement, des fossiles humains. Les artefacts les plus remarquables étaient portés à la connaissance de la communauté scientifique par J.D. Whitney, un géologue employé par l’État de Californie.

Les objets provenant des dépôts de surface et de la prospection hydraulique étaient d’un âge douteux, mais ceux trouvés au fond de puits de mines et de tunnels pouvaient être datés plus sûrement. J.D. Whitney estimait d’après le contexte géologique que les graviers aurifères remontaient au moins au Pliocène, mais les géologues modernes pensent que certains des dépôts de graviers datent de l’Éocène.

De nombreuses cheminées furent creusées à Table Mountain dans le comté de Tuolumne, jusque sous les épaisses couches d’une roche basaltique qu’on appelle latite, avant d’atteindre les graviers aurifères. Dans certains cas, les cheminées s’étendaient horizontalement sous la chape de latite (ill. 42). Les découvertes provenant des graviers situés juste au-dessus du soubassement rocheux pourraient être vieilles de 33,2 à 55 millions d’années. Celles issues d’autres graviers peuvent dater de n’importe quand entre 9 et 55 millions d’années.

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En 1870, Oliver W. Stevens fit devant notaire la déclaration suivante :

« Le soussigné a, vers l’an 1853, visité le tunnel Sonora situé à et dans Table Mountain, à peu près un miles et demi au nord et à l’ouest de Shaw’s Fiat, et il y avait là un wagonnet rempli de graviers aurifères sortant dudit tunnelSonora. Le soussigné a extrait desdits graviers (qui provenaient de sous le basalte et d’environ deux cents pieds à l’intérieur du tunnel, à une profondeur d’environ cent vingt-cinq pieds) une dent de mastodonte (...). En même temps, le soussigné a trouvé avec elle quelque relique qui ressemblait à une grosse perle de pierre, faite peut-être d’albâtre. »

Si elle provenait des graviers, la perle de pierre est vieille d’au moins 9 millions d’années et remonte peut-être à 55 millions d’années
Selon Sinclair, Pierce aurait découvert un autre artefact avec le mortier :

« On m’a présenté une petite tablette d’ardoise de couleur sombre avec un melon et une feuille gravés en bas-relief (...).
Cette tablette ne porte aucun signe d’abrasion par le gravier. Les éraflures sont toutes récentes. La gravure présente des traces évidentes de lame d’acier et a été conçue et exécutée par un artiste d’une habileté considérable. »

On serait en droit de conclure que la gravure est l’œuvre d’êtres humains qui avaient atteint un niveau culturel relativement élevé voir entre 33 et 55 millions d’années.
Sinclair disait aussi que la tablette ne laissait apparaître aucun signe d’abrasion par le gravier. Mais peut-être n’a-t-elle pas été transportée sur de longues distances par le courant. Peut-être aussi a-t-elle été laissée tomber sur le lit de graviers d’un cours d’eau à sec

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Si je crois à la réincarnation . . . . . . [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] . . . Heuuuu ? . . . Pas possible d'être aussi  " CON " en une seule vie . . . . . . ! .  [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]  

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