L'histoire secrète de l'espèce Humaine (6/6)
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 L'histoire secrète de l'espèce Humaine (6/6)

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AuteurMessage
Marc
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Message Sujet: L'histoire secrète de l'espèce Humaine (6/6)   Sam 18 Avr - 18:37

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Note personnelle

La position actuelle sur l'apparition de " l'homme de Néandertal " ( Homo neanderthalensis ) .... et sa disparition ...... au profit de " l'Homo sapiens "

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Je cite :



La Préhistoire

Définition de la Préhistoire


Pour définir le terme de Préhistoire, on évoque le plus souvent la période où l'homme n'a pas laissé de traces écrites, ou de signes. Par opposition, l'Histoire nous a laissé de nombreux documents écrits (ou gravés).
Si l'idée est simple, son application est plus complexe. En effet toutes les civilisations n'ont pas maîtrisé l'écriture au même moment. Alors que les égyptiens anciens gravaient la pierre et écrivaient déjà sur des papyrus, les européens n'utilisaient pas encore ce type de communication.
La Préhistoire peut également être définie par l'apparition de l'humanité... et des premiers représentants de l'espèce Homo.


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Ce qui va suivre va vous permettre de mesurée l'écart entre la réalité et ce qui est affirmé pompeusement ci-dessus affraid

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RESTES HUMAINS ANORMAUX Au XIXe et au début du XXe

Les chercheurs ont trouvé de nombreux outils de pierre et autres artefacts dans des formations extrêmement anciennes. Mais ils ont aussi découvert, dans des contextes géologiques non moins anciens, des restes humains anatomiquement modernes.

-Si ces os humains ont suscité à l’origine une attention considérable, ils sont aujourd’hui presque inconnus. La plus grande partie de la littérature scientifique donne l’impression qu’après la découverte du premier Néandertalien dans les années 1850, aucun fossile important n’a été retrouvé jusqu’à l’Homme de Java dans les années 1890.


La mâchoire du Moulin-Quignon

-En 1863, J. Boucher de Perthes découvrit une mâchoire humaine anatomiquement moderne dans la carrière du Moulin-Quignon à Abbeville. Il l’exhuma d’une couche de sable noir et de gravier qui contenait aussi des outils de pierre de type acheuléen.
Cette couche noire se trouvait à près de cinq mètres sous la surface. Les sites acheuléens d’Abbeville ont le même âge que ceux de l’interglaciaire de Holstein et seraient donc vieux de quelque 330 000 ans.

La nouvelle de la découverte attira à Abbeville un groupe d’éminents géologues britanniques qui, dans un premier temps, furent favorablement impressionnés.
Par la suite, cependant, on a prétendu que certains des outils de pierre de la collection de Boucher de Perthes étaient des contrefaçons que lui refilaient ses ouvriers à son insu. Les savants britanniques en vinrent à douter de l’authenticité de la mâchoire.

Ils ramenèrent en Angleterre une dent découverte avec la mâchoire et, après l’avoir coupée en deux, ils furent surpris de la trouver si bien conservée. Cela confirmait leurs doutes, mais de nombreux anthropologues ont observé que des dents fossiles très anciennes sont souvent bien conservées.

En outre, la mâchoire du Moulin-Quignon avait une coloration « qui s’avéra superficielle » et « qui s’enlevait facilement par frottement d’un des fragments osseux ». Certains l’interprétèrent comme un indice de contrefaçon. Mais l’anthropologue britannique sir Arthur Keith devait plus tard déclarer que cette particularité de la mâchoire « n’invalide pas son authenticité ».

En mai 1863, les géologues anglais rencontrèrent leurs homologues français à Paris pour décider du statut de la mâchoire. La commission se prononça conjointement en faveur de son authenticité, malgré certaines réserves émises par deux géologues anglais. Par la suite, cependant, les membres britanniques de la commission persistèrent dans leur refus de la mâchoire du Moulin-Quignon et finirent par gagner à leur cause la plupart des scientifiques.

« Les anthropologues français, écrit Keith, continuèrent à croire à l’authenticité de la mâchoire jusque dans les années 1880 à 1890, où ils cessèrent de la reprendre dans la liste des découvertes relatives aux anciens hommes. Aujourd’hui, on s’accorde presque unanimement à considérer la mâchoire du Moulin-Quignon comme une relique sans valeur. On voit que sa relégation dans l’oubli a commencé avec l’affirmation de la thèse qui faisait de l’Homme de Neandertal une phase pléistocène dans l’évolution des espèces modernes. Cette opinion, comme nous l’avons vu, n’est plus soutenable. »

Autrement dit, les scientifiques qui croyaient que le Néandertalien était l’ancêtre immédiat de l’ Homo sapiens ne pouvaient accepter la mâchoire du Moulin-Quignon parce qu’elle supposait que des êtres humains anatomiquement modernes existaient avant les Néandertaliens. Aujourd’hui, la conception des Néandertaliens comme les ancêtres directs du type moderne de l’humanité est passée de mode, mais ce n’est pas en soi suffisant pour ouvrir la voie de la reconnaissance à la mâchoire d’Abbeville qui, si elle est authentique, daterait de plus de 300 000 ans.

D’après des informations dont nous disposons, il est difficile de se former une opinion définitive sur l’authenticité de la mâchoire du Moulin-Quignon. Toutefois, si l’on admet que la mâchoire et les nombreux outils de silex trouvés avec elle étaient des faux, quelle leçon devons-nous en tirer sur la nature des témoignages paléoanthropologiques ? Comme on le verra, la mâchoire et les outils du Moulin-Quignon, s’il s’agissait de contrefaçons, ne furent pas les seuls dans le cas. L’Homme de Piltdown (voir chapitre 9) fut reconnu pendant quarante ans avant d’être dénoncé comme une fraude  habile.

Dernières nouvelles du Moulin-Quignon

Nous avons récemment retrouvé certaines informations qui nous donnent une meilleure impression sur la mâchoire du Moulin-Quignon.

Au terme des débats soulevés par la question, Boucher de Perthes restait convaincu que ses découvertes étaient authentiques. Pour le prouver, il a procédé à d’autres fouilles au Moulin-Quignon, sous un contrôle très strict et en présence d’observateurs scientifiques qualifiés. Ces fouilles ont mis au jour bien d’autres os, fragments osseux et dents anatomiquement modernes.

Ces découvertes, qui n’ont pour ainsi dire pas suscité le moindre intérêt dans le monde scientifique anglophone, démontrent la réalité d’une présence humaine en Europe au Pléistocène moyen, voici plus de 300 000 ans.

Elles tendent aussi à donner plus de crédit à la mâchoire originale du Moulin-Quignon. Nous ne mentionnons ici que brièvement ces importantes découvertes, qui feront l’objet d’un prochain livre de Michael A. Cremo

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Le squelette de l’avenue de Clichy

-En 1868, Eugène Bertrand a fait savoir à la Société d’anthropologie de Paris qu’il avait découvert des fragments d’un crâne humain ainsi qu’un fémur, un tibia et certains os du pied dans une carrière de l’avenue de Clichy.
Les os étaient situés à 5,25 mètres sous la surface. Sir Arthur Keith estimait que la couche dans laquelle se trouvaient ces restes humains avait le même âge que celle où le squelette de Galley Hill avait été découvert. Les ossements de l’avenue de Clichy seraient donc vieux d’environ 330 000 ans. La profondeur à laquelle ils se trouvaient tend à exclure une inhumation récente.

Mais Gabriel de Mortillet disait qu’un ouvrier de la carrière de l’avenue de Clichy lui avait confié avoir lui-même placé le squelette au fond du puits.

Même après avoir eu connaissance du récit de l’ouvrier rapporté par Mortillet, plusieurs savants restaient convaincus que la découverte de Bertrand était authentique. Ainsi, le professeur E.T. Hamy disait : « La découverte de M. Bertrand nous semble d’autant moins contestable qu’elle n’est pas la première du genre à l’avenue de Clichy.
D’ailleurs notre estimé collègue, monsieur Reboux, a trouvé dans ce même endroit et presque à la même profondeur (4,20 mètres) des ossements humains qu’il m’a donnés à étudier. »

Keith rapportait qu’au départ, presque tous les savants qui faisaient autorité en France pensaient que le squelette de l’avenue de Clichy était aussi ancien que la couche dans laquelle Bertrand disait l’avoir trouvé. Plus tard, à mesure que se répandait l’idée que les Néandertaliens du Pléistocène étaient les ancêtres des humains modernes, les anthropologues français rayèrent le squelette, antérieur aux hommes de Neandertal, de la liste des découvertes fiables.

Un représentant de l’espèce humaine de type moderne ne pouvait avoir existé avant ses ancêtres supposés. La présence des Néandertaliens a duré, pense-t-on, de 150 000 ans à 30 000 ans avant notre époque.

Or, le squelette de l’avenue de Clichy serait vieux de plus de 300 000 ans.


Dans sa communication à la Société d’anthropologie, Bertrand apportait d’autres preuves de la grande ancienneté du squelette. Il assurait avoir découvert un cubitus humain dans la strate contenant les autres ossements du squelette de l’avenue de Clichy.
Le cubitus est le plus grand des deux os allongés de l’avant-bras. Quand Bertrand essaya de l’extraire, il tomba en poussière. C’était à ses yeux la preuve que le squelette de l’avenue de Clichy devait se trouver depuis toujours dans la couche où il était.

Bertrand se disait manifestement qu’un os aussi fragile que le cubitus réduit en poussière ne pouvait avoir été ôté d’une couche supérieure de la carrière et dissimulé par un ouvrier dans la couche inférieure où Bertrand l’avait retrouvé : il aurait certainement été détruit. Il fallait donc que le cubitus ait appartenu à la strate dans laquelle Bertrand l’avait retrouvé, de même que les autres ossements humains.

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Les fragments de crâne de La Denise

-Dans les années 1840, des morceaux d’os humains furent découverts dans les strates volcaniques de La Denise, en France. L’un des spécimens les plus intéressants était l’os frontal d’un crâne humain. Sir Arthur Keith assure qu’il « ne diffère par aucune caractéristique essentielle du frontal  d’un crâne moderne ».

L’os avait été mis au jour dans des sédiments déposés entre deux couches de lave. La première couche de lave remontait au Miocène et la plus récente, au Pléistocène supérieur.

Ce fragment de crâne pouvait donc être vieux de quelques milliers d’années seulement, ou alors de 2 millions d’années. L’os avait à peu près la même teneur en azote et en fluor que d’autres fossiles trouvés sur des sites du Pléistocène supérieur dans d’autres régions de France. Mais ce genre de comparaison est sans grand intérêt, car le taux d’azote ou de fluor dans les os dépend beaucoup du type de sédiment, de la température et de l’écoulement des eaux, qui peuvent varier grandement d’un endroit à un autre.

L’âge véritable du frontal de La Denise reste inconnu, mais puisque l’on est en droit de penser qu’il pourrait avoir 2 millions d’années, nous l’avons repris dans ces pages.

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Terra Amata

- Le site de Terra Amata se trouve sur la côte française méditerranéenne. Vers la fin des années soixante, l’anthropologue français Henri de Lumley y a découvert des trous de piquets formant des motifs ovales et des cercles de pierre indiquant que des hominidés ont érigé des abris temporaires et allumé des feux voici environ 400 000 ans.

Des outils en os ont aussi été retrouvés. Il y en avait un parmi eux qui servait de poinçon, peut-être pour coudre les peaux de bête. Des creux observés dans l’ancien sol d’habitat du site ont été interprétés comme les empreintes laissées par les hominidés lorsqu’ils se couchaient ou s’asseyaient sur des peaux. Des outils de pierre ont aussi été découverts, notamment un objet décrit comme un projectile pointu taillé dans une roche volcanique provenant de l’Estérel à une cinquantaine de kilomètres de là.

Il faut noter qu’aucun fossile d’hominidés ne fut retrouvé à Terra Amata. Dans un article consacré à ces découvertes sur ce site et publié en 1969 dans le  Scientific American, Lumley mentionnait néanmoins l’empreinte d’un pied droit d’une longueur de 22,8 centimètres conservée dans le sable d’une dune. Il n’identifiait pas le type d’hominidé qui avait laissé l’empreinte. Mais à en juger par les informations disponibles, elle ne diffère en rien de traces de pas laissées par des humains de type moderne.

Cette empreinte tend à corroborer les témoignages fossiles des sites du Pléistocène moyen dont nous venons de parler.

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La mâchoire de Foxhall

En 1855, une mâchoire humaine fut découverte à Foxhall, en Angleterre, par les ouvriers d’une carrière. En échange d’un verre de bière, John Taylor, le pharmacien de la ville, obtint d’un ouvrier la mâchoire de Foxhall (ill. 54) et la montra à Robert H. Collyer, un médecin américain qui résidait alors à Londres.
Collyer lui racheta le fossile et se rendit ensuite à la carrière sur les terres d’un certain Law. Il nota que la couche d’où la mâchoire était censée avoir été extraite se trouvait à 4,8 mètres sous la surface.
L’aspect de la mâchoire, complètement imprégnée d’oxyde de fer, était tout à fait conciliable avec un séjour prolongé dans cette couche. Collyer disait que la mâchoire de Foxhall était « la plus ancienne relique existante de l’animal humain ». Le niveau -4,8 mètres à Foxhall est celui-là même où Moir allait retrouver plus tard des outils de pierre et des traces de feu. Tout ce qui provient de ce niveau devrait avoir au moins 2,5 millions d’années.

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La mâchoire de Miramar

- En 1921, M.A. Vignati fit savoir qu’une mâchoire inférieure humaine avec deux molaires avait été découverte dans la formation chapadmalalienne du Pliocène supérieur de Miramar, en Argentine.

Des outils de pierre et un os de mammifère dans lequel était fichée une pointe de flèche avaient déjà été retrouvés sur ce site. La mâchoire avait été découverte par Lorenzo Parodi, qui procédait à des fouilles pour le compte d’un muséum. E. Boman rapportait que Parodi avait trouvé la mâchoire et ses molaires « incrustées dans la barranca, à une grande profondeur dans des strates chapadmalaliennes, à peu près au niveau de la mer ». Le fossile serait donc vieux de 2 à 3 millions d’années.

Boman, cependant, était sceptique. Il affirmait :

« Les journaux ont publié des articles grandiloquents sur “les plus anciens restes humains au monde”. Mais tous ceux qui ont examiné les molaires les ont trouvées identiques aux molaires correspondantes d’êtres humains modernes. » Boman tenait pour acquis que le caractère pleinement humain du fragment de mâchoire de Miramar était le signe incontestable d’une origine récente. Mais rien de ce qu’il a pu dire ne permet d’exclure la possibilité que le fossile de Miramar témoigne d’une présence pleinement humaine auPliocène en Argentine.

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Voici la reprise de quelques descriptions données par " Michael Cremo & Richard Thompson " tirées de leur ouvrage " L'histoire secrète de l'espèce Humaine "

vous pouvez consulter leur ouvrage complet (303 pages) en utilisant ce ...  < Lien >

Ainsi qu'une ancienne vidéo de " Michael Cremo " à visualiser ci-dessous :

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Si je crois à la réincarnation . . . . . . [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] . . . Heuuuu ? . . . Pas possible d'être aussi  " CON " en une seule vie . . . . . . ! .  [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]  

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